Noé Vidal-Naquet a débuté une thèse de science politique au Centre Émile Durkheim en septembre 2025, sous la direction de Vincent Tiberj.
Les différences genrées de comportements électoraux et les contextes de socialisation politique

Noé Vidal-Naquet
Doctorant en science politique
Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?
Auparavant, j’ai suivi le master de sociologie quantitative porté par l’Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines, l’ENSAE et l’École normale supérieure Paris-Saclay.
Durant mon master et mon stage de recherche en Suède, j’ai oscillé entre des objets de recherche assez divers (les téléconsultations, le vote, la ségrégation scolaire), mais les questions politiques étaient toujours présentes – ne serait-ce qu’en périphérie.
La classe préparatoire B/L et la première année à l’ENS Paris-Saclay m’ont aussi introduit à d’autres sciences sociales comme l’économie ou l’histoire.
Pouvez-vous nous parler du sujet de votre thèse ? Nous en dire quelques mots ?
Avec ma thèse, je cherche à comprendre ce que les trajectoires de vie dans les études supérieures et le monde du travail permettent de dire sur les différences de vote et d’attitudes politiques entre les femmes et les hommes, et sur la façon dont ces écarts se recomposent d’une génération à l’autre. Pour cela, je mobilise des séries d’enquêtes par questionnaire, ainsi que des enquêtes par panel interrogant de manière régulière les mêmes personnes sur leur éventuel vote, leurs attitudes politiques et leur situation de vie.
Propos recueillis le 23 février 2026
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