TRANSAGRINA

Le projet en bref

Trajectoires de Transition en Agriculture en Nouvelle-Aquitaine
Année de début : 2020 Année de fin : 2022 Porteur·se(s) du projet :

Présentation de l'enquête

Trajectoires de Transition en Agriculture en Nouvelle-Aquitaine

Le programme « Trajectoires de Transition en Agriculture en Nouvelle-Aquitaine » (TRANSAGRINA) vise à étudier les conditions de possibilité (sociales, économiques, politiques, juridiques et institutionnelles) de l’adoption de mesures agroécologiques répondant aux enjeux de durabilité des filières agricoles, de préservation de l’environnement, ainsi que de lutte contre le changement climatique.

Depuis le milieu des années 1990, le modèle agricole issu de la « révolution verte » a fait l’objet d’une remise en question croissante de la part des pouvoirs publics. Cette tendance s’est accentuée au cours des années 2010, avec l’émergence d’un projet de « transition agroécologique » qui vise à promouvoir l’adoption de systèmes de production recherchant une double performance, à la fois économique et environnementale.

Au cours des dernières années, l’impulsion de cette transition a été affichée comme une priorité de l’action publique à tous les niveaux (Union Européenne, France, régions, départements) et a donné lieu à la mise en place de plusieurs mesures incitatives.

Cette question a été également investie par les Chambres d’agriculture, les organismes de recherche (inrae, cirad, etc.), l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie (ADEME), ainsi que par d’autres acteurs du monde agricole (entreprises de conseil technique, coopératives agricoles, organisations interprofessionnelles, fédérations des CUMA, etc.).

Ainsi, depuis quelques années, les agriculteurs et agricultrices font l’objet d’injonctions croissantes à l’écologisation de leurs pratiques.

Le programme TRANSAGRINA étudie le déploiement des initiatives vouées à impulser cette transition au sein des filières agricoles de la région Nouvelle-Aquitaine, ainsi que leur réception de la part des agriculteurs et agricultrices. Il s’intéresse également aux conséquences de la mise en place de mesures agroécologiques sur les conditions de vie et de travail des professionnel·les de l’agriculture.

Traitement des données

Nous ferons deux types d’usage des données rassemblées dans le cadre de cette enquête. Nous allons d’une part les analyser et publier dans des revues et collections scientifiques les interprétations que nous en faisons. D’autre part, nous nous appuierons sur ces données et leurs analyses pour présenter, en dehors de l’université, la démarche et les résultats de l’enquête, afin qu’ils soient accessibles au plus grand nombre.

Mais dans tous les cas, aucune communication ou publication ne fera mention de l’identité (nom, lieux, détails permettant de les identifier) des personnes ayant participé à l’enquête.

Partage et conservation des données

Seules les membres de l’équipe de recherche auront accès aux données durant l’enquête et son traitement.

Les données sont conservées sur des supports protégés par les membres de l’équipe de recherche jusqu’à la fin de sa publication. Après quoi, les données seront archivées et pourront éventuellement faire l’objet, à l’avenir, de nouvelles analyses par d’autres équipes de recherche, sauf si les familles concernées ne le souhaitent pas.

Base juridique

La collecte et l’usage des données dans les laboratoires de recherche obéit aux Règlement général de protection des données personnelles (RGPD, en vigueur depuis mai 2018), sous couvert de leur mission de service public. Les participant.es y contribuent librement, ils/elles sont informé.es de ce que nous faisons dans le cadre de cette enquête et de leurs droits au sujet des données qui les concernent.

Droits des enquêté.es

La participation à cette enquête est libre et consentie. Pour que nous puissions pleinement analyser ces données, il est très important pour nous que chaque enquêté.e aille au terme du questionnaire ou de l’entretien. Mais si, pour une raison ou une autre, une personne souhaite arrêter sa participation avant la fin, il lui sera toujours possible de le faire.

Le consentement de chaque participant·e à l’enquête est formellement demandé avant que celle-ci commence. Par ailleurs, chaque participant·e peut à tout moment poser des questions à propos de l’enquête, demander à ce que les données le/la concernant lui soient communiquées, voir demander à les modifier ; ou plus largement échanger avec l’équipe de recherche en écrivant à la responsable de l’enquête (cf. adresse ci-contre).

A noter enfin qu’il leur est possible de déposer une plainte auprès de la Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés (CNIL) si elles ont le sentiment que leurs droits n’ont pas été respectés,

  • en ligne sur le site de la CNIL (https://www.cnil.fr)
  • ou en écrivant à l’adresse suivante : CNIL, 3 Place de Fontenoy, TSA 80715, 75334 Paris Cedex 07

Financement

Mis en œuvre par des membres de l’Université de Bordeaux, soutenu par le Centre Émile Durkheim, le projet bénéficie également de financements apportés par :

  • La Région Nouvelle-Aquitaine
  • L’Agence de la Transition écologique

Membres de l'équipe

Delphine Thivetresponsable scientifique (Université de Bordeaux – Centre Émile Durkheim)

Raphaèle-Jeanne Aubin-Brouté (Université de Poitiers – CECOJI, Institut de droit rural)

Florence Aubry-Caillaud, (Université de Bordeaux – CRDEI)

Antoine Bernard de Raymond (INRAE – GRETHA)

Luc Bodiguel (CNRS – Droit et Changement Social)

Leïla Brulé (ENS Ulm-AgroParisTech)

Marion Charbonneau (Université de Pau – Passages)

Marie Charru (Bordeaux Sciences Agro – ISPA)

Claire Dabas (ENS Lyon)

Daniele Inda (Université de Bordeaux – Centre Émile Durkheim)

Xabier Itçaina (CNRS – Centre Émile Durkheim)

Benoît Leroux (Université de Poitiers – GRESCO)

Juliette Porte (Université de Bordeaux – Centre Émile Durkheim)

Antoine Roger (Sciences Po Bordeaux – Centre Émile Durkheim)

Damien Toublant (Université de Bordeaux Montaigne – Passages)

Cyrielle Vaillant (Université de Bordeaux)

Mots-clés

TRANSAGRINA, Action publique, transition écologique, agriculture