
Dans le cadre de sa recherche, on est fréquemment amené à écrire dans une autre langue que la sienne : anglais, français pour les chercheur·ses de nationalité étrangère intégrés dans le monde universitaire francophone, mais aussi d’autres langues de travail, de l’italien au basque en passant par l’allemand ou le portugais. Pourquoi et comment le faire ? Comment se plier aux canons de l’écriture en anglais, dominante dans le champ universitaire international ? Si l’on n’écrit pas soi-même le premier jet dans une autre langue, quel arbitrage opérer entre le recours à un·e traducteur·ice ou relecteur·ice ou l’utilisation des outils IA de traduction ? Qu'est-ce qu'une bonne traduction (ou un bon article dans une langue qui n'est pas la sienne)? L’atelier s’appuiera sur l’expérience de collègues rodés à l’écriture dans des langues diverses pour démêler ces enjeux.